A Toulouse, Haute-Garonne, la parcelle fouillée se situe dans l'emprise de l'agglomération protohistorique supposée de Saint-Roch, à peu de distance de la caserne Niel.

Dernière modification
18 novembre 2016

Un diagnostic archéologique a été réalisé par Philippe Gardes (Inrap) en 2006, suivi d'un décapage et d'une fouille en 2007. La fouille a permis de mettre en évidence une occupation attribuée à la période comprise entre le milieu du IIe et la première moitié du Ier siècle av. notre ère.

L'organisation de cette occupation s'articule autour de fossés orientés nord-ouest/sud-est, délimitant deux parcelles aux activités différentes. Dans  celle située au sud-ouest, une portion de chemin empierré bordé par un petit fossé ainsi que des aménagement de tessons d'amphores imbriqués les uns dans les autres, correspondant à des radiers de sols, indiquent vraisemblablement la présence de bâtiments dont la nature et la fonction restent indéterminées. Dans l'autre parcelle, au nord-est, plusieurs fosses et puits  semblent indiquer une activité liée à l'extraction de sables, puis de dépotoir domestique.


Ces données, encore en cours d'étude, permettent de confirmer l'extension du site protohistorique de Saint-Roch vers le sud, bien au delà de la caserne Niel.