D(is) M(anibus), pratiques funéraires gallo-romaines
du 27 juin 2009 au 03 janvier 2010
en partenariat avec l'Inrap, à Sarrebourg (Moselle)
Musée du Pays de Sarrebourg
Rue de la Paix
57400 Sarrebourg.
Tél. : 03 87 08 08 68.
Contact : musee.sarrebourg@wanadoo.fr
De 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, sauf mardi et dimanche matin.
Visites guidées, visites de sites, animations pour les scolaires et projection d'une vidéo de la fouille du site archéologique de Laneuvelotte et et d'un film intitulé Véronique Gallien anthropologue produit par l'Inrap.
Rue de la Paix
57400 Sarrebourg.
Tél. : 03 87 08 08 68.
Contact : musee.sarrebourg@wanadoo.fr
De 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, sauf mardi et dimanche matin.
Visites guidées, visites de sites, animations pour les scolaires et projection d'une vidéo de la fouille du site archéologique de Laneuvelotte et et d'un film intitulé Véronique Gallien anthropologue produit par l'Inrap.
D(is) M(anibus), épitaphe que l'on trouve souvent abrégée DM sur les stèles funéraires gallo-romaines, signifie « aux dieux Mânes », c'est-à-dire aux dieux des ancêtres à qui les Gallo-romains recommandaient leurs chers disparus.
À partir du XVIIIe siècle, et durant même une grande partie du XXe siècle, les archéologues se sont intéressés aux nécropoles dans l'optique de découvrir de beaux objets. Mais depuis une vingtaine d'années, les fouilles programmées et les opérations d'archéologie préventive ont apporté un éclairage nouveau sur les usages funéraires pratiqués à l'époque gallo-romaine.
À travers les résultats des principales fouilles de nécropoles gallo-romaines menées en Lorraine, l'exposition retrace l'évolution des traditions funéraires à cette période, de l'incinération à l'adoption de l'inhumation à partir du IIIe siècle. Elle témoigne aussi du développement de la recherche archéologique avec l'apport de l'anthropologie, de l'archéozoologie ou encore de la carpologie pour appréhender, à travers les âges, les gestes et les postures de l'Homme face à la mort.
Les objets exposés (stèles, céramiques, verres, bijoux, et même des restes alimentaires) proviennent de fouilles lorraines récentes, inédites pour la plupart. Si quelques collections ont déjà intégré des musées, une grande partie est encore conservée dans les dépôts de l'État, cette exposition est donc l'occasion de les admirer.
Un catalogue illustré, de 168 pages, accompagne l'exposition.
Réalisé sous la direction de Dominique Heckenbenner, conservateur en chef du patrimoine et commissaire de l'exposition, 26 auteurs provenant de différentes institutions, dont 16 de l'Inrap, offrent au grand public un aperçu des rites funéraires gallo-romains en s'appuyant sur les résultats de fouilles de nécropoles menées en Lorraine.
À partir du XVIIIe siècle, et durant même une grande partie du XXe siècle, les archéologues se sont intéressés aux nécropoles dans l'optique de découvrir de beaux objets. Mais depuis une vingtaine d'années, les fouilles programmées et les opérations d'archéologie préventive ont apporté un éclairage nouveau sur les usages funéraires pratiqués à l'époque gallo-romaine.
À travers les résultats des principales fouilles de nécropoles gallo-romaines menées en Lorraine, l'exposition retrace l'évolution des traditions funéraires à cette période, de l'incinération à l'adoption de l'inhumation à partir du IIIe siècle. Elle témoigne aussi du développement de la recherche archéologique avec l'apport de l'anthropologie, de l'archéozoologie ou encore de la carpologie pour appréhender, à travers les âges, les gestes et les postures de l'Homme face à la mort.
Les objets exposés (stèles, céramiques, verres, bijoux, et même des restes alimentaires) proviennent de fouilles lorraines récentes, inédites pour la plupart. Si quelques collections ont déjà intégré des musées, une grande partie est encore conservée dans les dépôts de l'État, cette exposition est donc l'occasion de les admirer.
Un catalogue illustré, de 168 pages, accompagne l'exposition.
Réalisé sous la direction de Dominique Heckenbenner, conservateur en chef du patrimoine et commissaire de l'exposition, 26 auteurs provenant de différentes institutions, dont 16 de l'Inrap, offrent au grand public un aperçu des rites funéraires gallo-romains en s'appuyant sur les résultats de fouilles de nécropoles menées en Lorraine.


