Communiqué de presse
8 juin 2006
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- Dossier multimédia : Les monnaies d'imitation dans la Gaule du Bas-Empire (24-09-2006)
- Actualité : De faux sesterces à l’effigie de Postume (29-05-2006)
- Notice du site : Bois de Parville (31-07-2009)
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Pillage d’un site archéologique dans l’Eure
Publié le 5 octobre 2009 · Mis à jour le 1 Février 2011
code opération : DB17011101
code opération : DB17011101
Puissant habitat gaulois et gallo-romain, le site de Parville fait actuellement l'objet d'une fouille archéologique par une équipe de l'Inrap, dans le cadre des travaux d'aménagement du contournement d'Évreux. Plusieurs monnaies gauloises et un dépôt monétaire antique ont été récemment découverts. Ce dernier, enfoui durant les années 270 de notre ère, se compose de cent pièces, dont 73 sont des contrefaçons à l'effigie de l'empereur gaulois Postume (cf. communiqué du 1er juin 2006 ).
La recherche sur le statut et l'évolution du site de Parville, (du Ier siècle avant notre ère au IVe siècle) vient d'être compromise par l'intrusion de pilleurs équipés de détecteurs de métaux.
À la recherche d'objets métalliques, les prospecteurs clandestins ont entrepris 15 sondages perforant les niveaux archéologiques, parfois sur plus de 40 cm de profondeur. Les objets pillés sont à tout jamais perdus pour la recherche archéologique et le patrimoine.
« Nul ne peut effectuer sur un terrain(...) des fouilles ou des sondages (...) sans en avoir au préalable obtenu l'autorisation » (article L.531-1 du code du patrimoine). De même, l'utilisation de détecteurs de métaux est soumise à une autorisation préfectorale (en application de l'article L.542-1 du code du patrimoine). Face au saccage du site de Parville, une plainte a été déposée par les archéologues de l'Inrap auprès de la gendarmerie d'Évreux, après information dispensée au service régional de l'Archéologie. Les fouilles font désormais l'objet d'une surveillance accrue.
À la recherche d'objets métalliques, les prospecteurs clandestins ont entrepris 15 sondages perforant les niveaux archéologiques, parfois sur plus de 40 cm de profondeur. Les objets pillés sont à tout jamais perdus pour la recherche archéologique et le patrimoine.
« Nul ne peut effectuer sur un terrain(...) des fouilles ou des sondages (...) sans en avoir au préalable obtenu l'autorisation » (article L.531-1 du code du patrimoine). De même, l'utilisation de détecteurs de métaux est soumise à une autorisation préfectorale (en application de l'article L.542-1 du code du patrimoine). Face au saccage du site de Parville, une plainte a été déposée par les archéologues de l'Inrap auprès de la gendarmerie d'Évreux, après information dispensée au service régional de l'Archéologie. Les fouilles font désormais l'objet d'une surveillance accrue.
Archéologue responsable d’opération
Dagmar Lukas, Inrap
Contrôle scientifique
Service régional de l'Archéologie (Drac Haute-Normandie)
Aménageur
Direction départementale de l'équipement de l'Eure
