Introduction

Publié le mercredi 16 décembre 2009 · Mis à jour le lundi 29 novembre 2010
La mission recherche, décidée par le législateur, est le cœur et la finalité de l'activité de l'Inrap. Consolider cet aspect est un enjeu capital dans le contexte actuel : établissement d'une programmation scientifique sur le long terme, accentuation de la politique de publication, diffusion des résultats et des publications à une échelle internationale, rationalisation des moyens accordés aux activités de recherche, développement des travaux du conseil scientifique [1] …, sont parmi les axes que nous avons à développer pour les années à venir.

Se pose également la question de la juste réponse aux cahiers des charges scientifiques établis par les services régionaux de l'archéologie (SRA), certes de précisions inégales. Les critères que nous devrions privilégier sont la disponibilité du responsable d'opération pressenti et des ressources humaines, l'intérêt scientifique et les potentiels en valorisation grand public... En fonction des problématiques scientifiques, à l'échelle locale et supra-locale,  les réponses devraient pouvoir être modulées afin de proposer des variantes aux schémas traditionnels d'intervention. Dans cette perspective, l'établissement d'une programmation scientifique nationale, déclinée régionalement, permettant choix scientifiques et méthodologiques, est un enjeu majeur.

La qualité de la production scientifique et des rendus est tout aussi primordiale ; indépendamment des instances scientifiques d'évaluation, le rapport d'opération reste lié à l'image de qualité générale de l'institut. Les actions déjà engagées doivent être poursuivies et accentuées : politique documentaire, enregistrements de la documentation et des mobiliers, SIG, classeur méthodologique, réseau Mécanarch, confortement du réseau assistants techniques, etc. Ces actions ont déjà été détaillées dans divers documents (voir Méthodes et recherches scientifiques à l'INRAP : le programme 2009 de la direction scientifique et technique , voté par le conseil d'administration de l'Inrap en décembre 2008) ; nous ne les détaillerons donc pas de nouveau ici.

Enfin, la maîtrise des budgets est cruciale dans la mesure où le coût d'une opération est, avec les délais et dates de réalisation, un critère primordial pour l'aménageur.
Cette maîtrise est également essentielle pour l'Inrap afin, non seulement d'éviter les dépassements de budget sur les opérations, mais aussi de rechercher des pistes d'économies. Pour ce faire, des outils pour le montage des projets d'intervention (classeurs « L'opération archéologique ») ainsi qu'un suivi plus serré des opérations, grâce notamment au Système de gestion de l'activité (SGA), vont être mis à disposition des personnels fonctionnels. Ici aussi, les documents déjà en circulation sur ces actions permettent de faire l'économie d'une explication détaillée dans ce projet.

Note

[1] Le conseil scientifique de l'Inrap assiste le président, le conseil d'administration et le directeur général dans la définition de la politique scientifique. Il évalue les activités en matière de recherche et d'exploitation des résultats, de formation, de diffusion culturelle et de valorisation de l'archéologie.