Politique de collaboration avec les UMR
Publié le jeudi 17 décembre 2009 · Mis à jour le jeudi 17 décembre 2009
S'agissant des unités mixtes de recherche, 254 agents de l'Inrap sont intégrés, avec des statuts divers, dans 28 UMR. Toutefois, les disparités anciennement constatées demeurent. Vingt-sept UMR ont ouvert leurs portes aux agents de l'INRAP, mais 56 % d'entre eux se trouvent dans cinq UMR (Nanterre, Lattes, Dijon, Toulouse et Rennes).
À l'échelon national, la convention cadre qui lie le CNRS et l'Inrap a été renouvelée en 2007. Toutefois, la réforme du CNRS, en cours a conduit l'Inrap à adopter une position d'attente pour le renouvellement des conventions arrivant à échéance et pour l'élargissement du conventionnement à d'autres UMR qui ont exprimé leur intérêt pour une collaboration avec l'Inrap. C'est ainsi que la circulaire commune entre la direction des sciences de l'homme et de la société du CNRS et l'Inrap visant à harmoniser les modalités administratives de collaboration entre l'Inrap et les UMR et le statut des agents de l'Inrap en leur sein est pour le moment en attente.
La participation des agents de l'Inrap à l'activité des UMR est très variable. Pour un grand nombre d'entre eux, elle se limite à quelques réunions par an. À l'opposé, on trouve des agents de l'Inrap qui dirigent ou participent activement à des projets de recherches ou de publications (projets collectifs de recherche, actions collectives de recherche, enquêtes nationales, publications supérieures à 20 jours/homme, etc.) intégrés pour la plupart dans les programmes scientifiques de leur UMR. L'intérêt pour ces UMR est évident. Les agents de l'Inrap apportent des données et des connaissances novatrices qui nourrissent de façon efficace des thématiques de recherche qui auraient parfois du mal à se développer en dehors de ce type d'apport. En retour, les agents de l'Inrap bénéficient d'un environnement de recherche stimulant et d'expertises scientifiques précieuses.
En 2009, l'Inrap a souhaité conforter les relations de l'Inrap et de ses agents avec les UMR à différents niveaux :
Par ailleurs, après 7 ans de collaboration avec les UMR, il est nécessaire de tirer le bilan de la convention cadre en termes de production scientifique, d'intégration des agents de l'Inrap, d'avancées scientifiques. Des réunions spécifiques à ce sujet se tiendront en 2010 au sein des comités de coordination.
À l'échelon national, la convention cadre qui lie le CNRS et l'Inrap a été renouvelée en 2007. Toutefois, la réforme du CNRS, en cours a conduit l'Inrap à adopter une position d'attente pour le renouvellement des conventions arrivant à échéance et pour l'élargissement du conventionnement à d'autres UMR qui ont exprimé leur intérêt pour une collaboration avec l'Inrap. C'est ainsi que la circulaire commune entre la direction des sciences de l'homme et de la société du CNRS et l'Inrap visant à harmoniser les modalités administratives de collaboration entre l'Inrap et les UMR et le statut des agents de l'Inrap en leur sein est pour le moment en attente.
La participation des agents de l'Inrap à l'activité des UMR est très variable. Pour un grand nombre d'entre eux, elle se limite à quelques réunions par an. À l'opposé, on trouve des agents de l'Inrap qui dirigent ou participent activement à des projets de recherches ou de publications (projets collectifs de recherche, actions collectives de recherche, enquêtes nationales, publications supérieures à 20 jours/homme, etc.) intégrés pour la plupart dans les programmes scientifiques de leur UMR. L'intérêt pour ces UMR est évident. Les agents de l'Inrap apportent des données et des connaissances novatrices qui nourrissent de façon efficace des thématiques de recherche qui auraient parfois du mal à se développer en dehors de ce type d'apport. En retour, les agents de l'Inrap bénéficient d'un environnement de recherche stimulant et d'expertises scientifiques précieuses.
En 2009, l'Inrap a souhaité conforter les relations de l'Inrap et de ses agents avec les UMR à différents niveaux :
- Tout d'abord, les comités paritaires de coordination avec les UMR qui ont passé une convention avec l'Inrap ont été mis en place dans trois UMR : UMR 7041 (ArScAn, Nanterre), UMR de Tours (UMR 6173) et de Lattes (UMR 5140).
- Ensuite, à titre expérimental, la répartition des jours/homme attribués à la participation à l'UMR ArScan (5j/h par agent) a été confiée au comité de coordination pour les affecter en fonction des priorités scientifiques de l'UMR. Cette première expérience demande un travail de suivi en 2010 pour arriver à une formule satisfaisante et transposable à d'autres UMR.
- Enfin, afin de fluidifier les circuits administratifs pour la mise en place des avenants financiers aux conventions de partenariat, il a été décidé en 2008 de ne passer qu'un seul avenant global avec le CNRS qui présente évidemment en annexe la répartition des sommes allouées par UMR. En 2009, cet avenant financier a également été réalisé. En 2010, il conviendra de prendre en compte la réforme du CNRS, la convention-cadre existant entre l'Inrap et le CNRS étant certainement amenée à évoluer.
Par ailleurs, après 7 ans de collaboration avec les UMR, il est nécessaire de tirer le bilan de la convention cadre en termes de production scientifique, d'intégration des agents de l'Inrap, d'avancées scientifiques. Des réunions spécifiques à ce sujet se tiendront en 2010 au sein des comités de coordination.
- Programme scientifique 2010 de l'Inrap (pdf - 0.1 Mo)
