Mise en perspective
Publié le jeudi 19 janvier 2012 · Mis à jour le mercredi 29 Février 2012
L'archéologie au laboratoire
par Stéphanie Thiébault
par Stéphanie Thiébault
Bien qu’elle en trouve parfois, l’archéologie n’a pas vocation à chercher de chefs-d’oeuvre. Elle exhume et interprète les indices que recèle le sol pour connaître les sociétés humaines du passé. Mais, la recherche ne s’arrête pas à la fouille et se prolonge par un intense travail de laboratoire. Ainsi l’archéologie recourt-elle, de longue date, aux outils des géosciences, des sciences de la vie, des sciences environnementales, des sciences chimiques et physiques pour interpréter les éléments les plus ténus. Ces disciplines connaissent un développement continu pour analyser, dater, imager ou restituer les données sur les sociétés, les environnements du passé et leurs interactions. « L’archéologie au laboratoire » fait le point sur leurs dernières avancées.
Des scientifiques confirmés et de jeunes chercheurs présentent des travaux novateurs : sans entrer dans la technicité des méthodes, ils montrent comment la connaissance du passé, à partir des traces les plus ténues, est renouvelée par l’apport de ces nouvelles disciplines.
Des scientifiques confirmés et de jeunes chercheurs présentent des travaux novateurs : sans entrer dans la technicité des méthodes, ils montrent comment la connaissance du passé, à partir des traces les plus ténues, est renouvelée par l’apport de ces nouvelles disciplines.
Stéphanie Thiébault est paléobotaniste, spécialisée en anthracologie.
Ses travaux portent sur la coévolution société-milieu et plus particulièrement sur l’anthropisation de l’environnement à partir du Néolithique. Elle est directrice de recherche au CNRS – dont elle a reçu la médaille d’argent en 2008 – et directeur scientifique adjoint, chargée des actions transversales et du développement durable à l’Institut écologie et environnement du CNRS. Elle est notamment l’auteur de Archéologie environnementale de la France, La Découverte, 2010.
Ses travaux portent sur la coévolution société-milieu et plus particulièrement sur l’anthropisation de l’environnement à partir du Néolithique. Elle est directrice de recherche au CNRS – dont elle a reçu la médaille d’argent en 2008 – et directeur scientifique adjoint, chargée des actions transversales et du développement durable à l’Institut écologie et environnement du CNRS. Elle est notamment l’auteur de Archéologie environnementale de la France, La Découverte, 2010.
