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Le disque astrologique de Chevroches
Publié le mercredi 9 mai 2007 · Mis à jour le vendredi 4 Février 2011
code opération : 2004050501
code opération : 2004050501
Le disque découvert à Chevroches est constitué d'une tôle en alliage cuivreux de 0,5 mm d'épaisseur, percée en son centre. Il mesure environ 64,5 mm de diamètre et 13 mm de hauteur maximale. Sa courbure permet de restituer approximativement un diamètre de base de 100 mm.
Il est divisé en douze compartiments égaux, dans chacun desquels sont inscrits trois mots superposés, en caractères grecs :
la ligne extérieure correspond aux douze mois égyptiens,
la ligne médiane aux signes du zodiaque, au datif,
la ligne intérieure correspond aux 12 mois romains, avec des abréviations pour la plupart d'entre eux.
L'étude des lettres rares, comme xi et zéta, semble attribuer la fabrication de ce disque à la fin du IIIe siècle de notre ère.
L'analyse des inscriptions permet de reconstituer les différentes étapes de sa réalisation. L'artisan a d'abord fabriqué la forme du support en martelant la plaque pour lui donner un aspect bombé (un tel travail de dinanderie était parfaitement maîtrisé en Gaule romaine). Puis les inscriptions ont été gravées, semble-il, à main levée. Quelques « fautes de gravure » pourraient indiquer que l'artisan maîtrisait peu la langue grecque. Il semble avoir faire preuve de plus d'aisance avec les lettres communes à l'alphabet latin et à l'alphabet grec.
Après les phases de gravure successives, le disque a sans doute été fixé sur un support (sphérique ?) grâce à une « soudure » à l'étain, visible sur la face inférieure de l'objet.
Il est divisé en douze compartiments égaux, dans chacun desquels sont inscrits trois mots superposés, en caractères grecs :
la ligne extérieure correspond aux douze mois égyptiens,
la ligne médiane aux signes du zodiaque, au datif,
la ligne intérieure correspond aux 12 mois romains, avec des abréviations pour la plupart d'entre eux.
L'étude des lettres rares, comme xi et zéta, semble attribuer la fabrication de ce disque à la fin du IIIe siècle de notre ère.
L'analyse des inscriptions permet de reconstituer les différentes étapes de sa réalisation. L'artisan a d'abord fabriqué la forme du support en martelant la plaque pour lui donner un aspect bombé (un tel travail de dinanderie était parfaitement maîtrisé en Gaule romaine). Puis les inscriptions ont été gravées, semble-il, à main levée. Quelques « fautes de gravure » pourraient indiquer que l'artisan maîtrisait peu la langue grecque. Il semble avoir faire preuve de plus d'aisance avec les lettres communes à l'alphabet latin et à l'alphabet grec.
Après les phases de gravure successives, le disque a sans doute été fixé sur un support (sphérique ?) grâce à une « soudure » à l'étain, visible sur la face inférieure de l'objet.
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Voir aussi
- Notice du site : La Maladrerie (17-07-2009)
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