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  • Vue générale de l’église vers le nord. Cl. J.-Y. Langlois/Inrap.
    Vue générale de l’église vers le nord.
    Cl. J.-Y. Langlois/Inrap.
  • Articulation des deux dallages à la liaison de la nef et du chœur. Cl. J.-Y. Langlois/Inrap.
    Articulation des deux dallages à la liaison de la nef et du chœur.
    Cl. J.-Y. Langlois/Inrap.
  • Sondage dans le chœur montrant au premier plan un sol en terre battue s’appuyant contre les restes d’une construction (bancs ?). Cl. J.-Y. Langlois/Inrap.
    Sondage dans le chœur montrant au premier plan un sol en terre battue s’appuyant contre les restes d’une construction (bancs ?).
    Cl. J.-Y. Langlois/Inrap.
  • Vue vers l’ouest du sondage dans le chœur, avec les restes de deux sépultures implantées au pied du banc. Cl. J.-Y. Langlois/Inrap.
    Vue vers l’ouest du sondage dans le chœur, avec les restes de deux sépultures implantées au pied du banc.
    Cl. J.-Y. Langlois/Inrap.

Contacts

jean-yves.langlois@inrap.fr

Église Saint-Nicolas

Publié le lundi 5 octobre 2009 · Mis à jour le lundi 5 octobre 2009
à Brem sur mer, Vendée

Description

Quatre sondages de quelques m² chacun ont été pratiqués dans la nef et le chœur de l’église. Trois d'entre eux ont été réalisés jusqu’au substrat de granit.

Résultats

La répartition topographique des sondages montre que les constructeurs de l’église du XIe siècle, édifiée au sommet d’une butte naturelle, ont profité de la pente pour implanter le chœur au point le plus haut. Cette disposition témoigne de la rationalité des constructeurs. La plateforme du sanctuaire est établie avec la mise en place des remblais de construction qui supportent un aménagement, vraisemblablement un banc adossé au mur du chœur dont seuls subsistent quelques traces de mortier.

Au pied de cette construction, prennent place une série de sépultures réparties dans le temps. Elles sont obturées – après la Révolution ? – par des sols en terre battue sur lesquels prennent appui des marches menant à la plateforme orientale du chœur.

Dans la nef, la puissance stratigraphique est plus faible. Les niveaux liés à la construction sont visibles à l’entrée. Un sol en terre battue les recouvre. Ce dernier précède un dallage en opus incertum, limité au pied du chœur par un dallage régulier de dalles calcaires et de schiste. Plusieurs bandes de carreaux en terre cuite relient ces deux dallages. Ces revêtements semblent être antérieurs ou contemporains au XVIIe siècle, période à laquelle, suite aux destructions engendrées par les Guerres de religion, l’église a été rétrécie. Ce dallage est resté visible jusqu’à la fin du XIXe siècle. Il a ensuite été recouvert par un sol en béton.

fiche détaillée

Motif de l'opération

Réfection du sol en béton retenant l’humidité, cause de l’endommagement de peintures murales du XIIe

Aménageur

Communauté de communes de la Côte de Lumière

Début de l'opération

02/05/2007

Fin de l'opération

11/05/2007

Type d'opération

  • Diagnostic
  • Fouille

Périodes

  • Paléolithique, Mésolithique
  • Néolithique
  • Protohistoire
  • Antiquité
  • Moyen Âge
  • Moderne, Contemporain
  • Amérindien, Colonial
  • Autres périodes

Responsable

Jean-Yves Langlois

Équipe de recherche

M. Dumas.

Suivi scientifique

B. Mandy/SRA des Pays-de-la-Loire.