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gregory.poitevin@inrap.fr
Le Brandon
Publié le
lundi 5 octobre 2009 · Mis à jour le
lundi 5 octobre 2009
à Athee sur cher, Indre-et-Loire
Description
La fouille a été réalisée sur une superficie de 8 100 m2.
Résultats
Mutations du paysage de l'âge du Fer à nos jours
Un riche potentiel
Les études préalables aux fouilles archéologiques ont montré que le territoire d'Athée-sur-Cher recélait un riche potentiel historique. La détection archéologique menée sur le terrain l'a confirmé. La fouille de huit sites sur la commune a permis d'éclairer l'évolution des paysages, grâce aux traces laissées par les parcellaires successifs.
Un chemin gaulois
Les premières traces d'occupations se caractérisent par l'ouverture d'un chemin à la période gauloise. Il est matérialisé au sol par la simple présence d'ornières. Il ne fait pas l'objet de soins particuliers pour sa mise en place. Par la suite, les réfections se cantonnent au bouchage des plus gros trous grâce à des recharges de pierres calcaires. La fin de son utilisation se situe au cours de l'Antiquité. Le chemin est en liaison avec les habitats protohistoriques des sites voisins. Il appartient à un réseau secondaire, de moindre importance. Cet axe de communication pouvait relier les vallées de l'Indre et du Cher dès la période gauloise.
Le parcellaire fossile
Toutes les grandes périodes historiques, de l'Antiquité à nos jours en passant par les époques médiévale et moderne, ont laissé leurs empreintes. Les fossés, utilisés pour marquer les limites de propriétés et pour le drainage des sols, ont toujours été orientés nord-sud et est-ouest.
Un riche potentiel
Les études préalables aux fouilles archéologiques ont montré que le territoire d'Athée-sur-Cher recélait un riche potentiel historique. La détection archéologique menée sur le terrain l'a confirmé. La fouille de huit sites sur la commune a permis d'éclairer l'évolution des paysages, grâce aux traces laissées par les parcellaires successifs.
Un chemin gaulois
Les premières traces d'occupations se caractérisent par l'ouverture d'un chemin à la période gauloise. Il est matérialisé au sol par la simple présence d'ornières. Il ne fait pas l'objet de soins particuliers pour sa mise en place. Par la suite, les réfections se cantonnent au bouchage des plus gros trous grâce à des recharges de pierres calcaires. La fin de son utilisation se situe au cours de l'Antiquité. Le chemin est en liaison avec les habitats protohistoriques des sites voisins. Il appartient à un réseau secondaire, de moindre importance. Cet axe de communication pouvait relier les vallées de l'Indre et du Cher dès la période gauloise.
Le parcellaire fossile
Toutes les grandes périodes historiques, de l'Antiquité à nos jours en passant par les époques médiévale et moderne, ont laissé leurs empreintes. Les fossés, utilisés pour marquer les limites de propriétés et pour le drainage des sols, ont toujours été orientés nord-sud et est-ouest.
fiche détaillée
Aménageur
Cofiroute
Début de l'opération
01/01/2005
Fin de l'opération
01/02/2005
Type d'opération
- Diagnostic
- Fouille
Périodes
- Paléolithique, Mésolithique
- Néolithique
- Protohistoire
- Antiquité
- Moyen Âge
- Moderne, Contemporain
- Amérindien, Colonial
- Autres périodes
Responsable
Nicolas Fouillet, Grégory Poitevin
Équipe de recherche
G. Becq ; J. Bouillon, J. Tricoire (infographie) ; M. Liard (géomorphologie), D. Lusson (étude et dessin du mobilier métallique), P. Mahy (topographie), P. Papin (étude parcellaire), S. Riquier (céramologie), G. Thiery, S. Thomas.
Suivi scientifique
L. Bourgeau, D. Leroy/SRA Centre, R. de Filippo/Inrap, T. Guiot (coordination des opérations archéologiques de l’A85)/Inrap.





