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Murs de plusieurs caves successives et remaniées entre le XIVe et le XVIIe siècle.© A. Balmelle, Inrap. -
Pièce d'une maison du XIVe siècle, montrant le seuil dans l'angle nord est, et les latrines dans l'angle sud est.© A. Balmelle, Inrap. -
Vue générale de la fouille, sur laquelle apparaissent les fondations de murs gallo-romains et médiévaux.© Ph. Rollet, Inrap. -
Ruelle gallo-romaine perforée de latrines médiévales situées en fond de parcelle.© A. Balmelle, Inrap -
Cave moderne.
Au milieu du mur, un arc de décharge avec, de part et d'autre, deux niches.© A. Balmelle, Inrap. -
Chapelle des Dames Auxiliatrices (XXe siècle), conservée dans les travaux d'aménagement et au pied de laquelle a été réalisée la fouille.© A. Balmelle, Inrap. -
Boulettes de « bleu égyptien ».
Il s'agit d'un pigment de synthèse (double silicate de cuivre) dont la recette a été donnée par Vitruve et qui servait de colorant dans les peintures murales.© A. Balmelle, Inrap. -
Canule en alliage cuivreux ayant sans doute servi d'instrument chirurgical.© J.-J. Bigot, Inrap. -
Ferrets en bronze émaillés.© J.-J. Bigot, Inrap -
Aiguille de couture en alliage cuivreux.© J.-J. Bigot, Inrap. -
Fibule gallo-romaine en alliage cuivreux.
Ce type de fibule est très populaire dans le quart nord-est de la Gaule, dans les deux provinces de Germanie et en Angleterre.
On les rencontre essentiellement entre les années 40 et 80 de notre ère.© J.-J. Bigot, Inrap -
Intaille en pierre semi-précieuse.
L'agrandissement permet de distinguer un personnage avec un sceptre et une balance, représentant vraisemblablement Aequitas (l'Équité).© J.-J. Bigot, Inrap. -
Plan du quartier du Franc-Jardin, sur lequel apparaît la parcelle concernée par la fouille. Il s'agit d'un extrait du Terrier de l'archevêché, ainsi légendé : « Un autre grand canton de terrain, sur lequel sont aussy actuellement édifier des maisons cours et jardins, icelluy limitté par la Large rüe poicul vers le septentrion ; la rue du Bourg de Vesle vers midy, d'un bout vers le levant du canton du Franc Jardin figuré cy devant folio […] », 2 janvier 1759. ADM Reims, 2 G 148, fol°376.© Archives départementales de la Marne. -
Plan d'ensemble du site.© Inrap – CAG Marne, Reims. -
Localisation du site.© Inrap.
11-19, rue Buirette
Publié le
lundi 5 octobre 2009 · Mis à jour le
lundi 5 octobre 2009
à Reims, Marne
Résultats
Malgré les impératifs de construction qui ne permettaient pas de descendre trop profondément au niveau du fossé de l'oppidum, la fouille a précisé quelques points sur l'occupation du secteur à la suite du comblement du fossé. Les vestiges d'habitat gallo-romain et médiévaux ont été relevés.
La Tène Finale
Le terrain se trouvait en grande partie sur le fossé de l'oppidum. Le bord extérieur de son creusement a été repéré en limite est du chantier, et les dépôts d'utilisation n'ont pu être atteint que ponctuellement en raison des impératifs de construction (projet sur pieux au-delà du sous-sol).
Haut-Empire
Après le comblement du fossé de l'oppidum, l'espace n'est colonisé qu'à partir du IIe siècle par une ruelle empierrée et un quartier d'habitations aux caractéristiques mal définies. Plusieurs phases de construction se succèdent ensuite, dans le courant du IIIe siècle. Ces vestiges étaient très arasés en raison des aménagements postérieurs. Aussi ne subsistaient généralement de cet habitat que les aménagements en creux (caves, fosses, puits…) et les fondations de murs en craie pilée.
Antiquité tardive
Un nombre important de fosses, de nature variée, occupe les lieux et atteste une fréquentation assez dense dans la première moitié, au moins, du IVe siècle.
Époques médiévale et moderne
Quelques caves du bas Moyen Âge et modernes ont été relevées.
Une maison du XIVe siècle était bien conservée et plusieurs phases de constructions ont été identifiées. Des latrines y étaient associées.
La Tène Finale
Le terrain se trouvait en grande partie sur le fossé de l'oppidum. Le bord extérieur de son creusement a été repéré en limite est du chantier, et les dépôts d'utilisation n'ont pu être atteint que ponctuellement en raison des impératifs de construction (projet sur pieux au-delà du sous-sol).
Haut-Empire
Après le comblement du fossé de l'oppidum, l'espace n'est colonisé qu'à partir du IIe siècle par une ruelle empierrée et un quartier d'habitations aux caractéristiques mal définies. Plusieurs phases de construction se succèdent ensuite, dans le courant du IIIe siècle. Ces vestiges étaient très arasés en raison des aménagements postérieurs. Aussi ne subsistaient généralement de cet habitat que les aménagements en creux (caves, fosses, puits…) et les fondations de murs en craie pilée.
Antiquité tardive
Un nombre important de fosses, de nature variée, occupe les lieux et atteste une fréquentation assez dense dans la première moitié, au moins, du IVe siècle.
Époques médiévale et moderne
Quelques caves du bas Moyen Âge et modernes ont été relevées.
Une maison du XIVe siècle était bien conservée et plusieurs phases de constructions ont été identifiées. Des latrines y étaient associées.
fiche détaillée
Motif de l'opération
Extension d’un hôtel avec parking souterrain
Aménageur
SCI LP2
Début de l'opération
19/05/2003
Fin de l'opération
20/06/2003
Type d'opération
- Diagnostic
- Fouille
Périodes
- Paléolithique, Mésolithique
- Néolithique
- Protohistoire
- Antiquité
- Moyen Âge
- Moderne, Contemporain
- Amérindien, Colonial
- Autres périodes
Responsable
Agnès Balmelle
Équipe de recherche
P. Barrois, B. Clavel, D. Duda, G. Florent, G. Flucher, F. Gauvain, A. Jules, N. Mailly, F. Moiret, C. Pilliot, C. Perrier, X. Pinto, P. Rollet, P. Rousseau, S. Thouvenot, J.-M. Violot.
Suivi scientifique
F. Berthelot/SRA Champagne-Ardenne.
Collaborateurs
H. Cabart, J.-M. Doyen, G. Fronteau.
