Les éléments de parure constituent les biens de prestiges les plus évidents. En revanche, l’art rupestre est plus rarement identifié.

Mis à jour le
11 février 2016

Probablement attribuables au Mésolithique, les gravures qui ornent les parois des abris gréseux du Bassin parisien dessinent souvent des formes de grilles. On ignore s’il s’agit de motifs totalement abstraits ou, à l’inverse, de représentations de huttes ou d’objets en vannerie.

Certains objets sont ornés de motifs géométriques, comme cet os d’aurochs découvert à Choisey dans le Jura, qui porte une suite de stries, ou encore ces gaines perforées en bois de cerf de la fin du Mésolithique trouvées dans le nord de la France, couvertes de pointillés et de chevrons.

Des exemples d’art plus réaliste sont attestés, notamment une figurine en bois mise au jour à Volkerak aux Pays-Bas.

Les éléments de parure forment l’une des catégories les plus évidentes en matière de biens « de prestige ». Ils sont surtout constitués de coquillages, de coquillages fossiles, et selon les cas, de vertèbres de poisson ou de canines de cerf, appelées craches ou croches.

Certains types d’objets en os, silex et autres, ont également pu revêtir un certain prestige.