À partir de la seconde moitié du IIIe siècle, de multiples crises secouent l’Empire romain. Les difficultés se ressentent aussi dans la
civitas des Coriosolites.
Les propriétaires de la villa finissent par l’abandonner, mais ses élévations imposantes s’inscrivent toujours dans le paysage. Elle sert alors de carrière et certaines parties sont démontées en fonction des besoins en matériaux (pierre, métal, bois).
Plusieurs murs sont épierrés et servent à bâtir d’autres constructions ou des talus. Les pilleurs prennent soin de trier les matériaux et délaissent ceux qui ne présentent pas d’intérêt.
Cela donne ce que les archéologues appellent des tranchées de « murs volés », qui sont comblées de terre et de déchets par les pilleurs eux-mêmes ou par le temps.
Cette récupération s’étendra sur plusieurs années, sans véritable programme de démontage systématique.