Le respect des exigences de santé et de sécurité au travail, sur les chantiers comme dans les centres archéologiques, fait partie des objectifs prioritaires de l’Inrap au titre de sa politique RSE.

Mis à jour le
09 juin 2016

Depuis sa création en 2002, l’Institut a investi dans une démarche durable de maîtrise des risques et d’amélioration des conditions de travail, notamment sur ses chantiers. Les efforts entrepris à cet égard lui ont permis d’obtenir une réduction significative des accidents du travail. La politique de l’Inrap en la matière de santé se traduit au quotidien par un engagement collectif et individuel de l’ensemble des agents. La direction de l’Institut a notamment signé une charte d’engagement relative à la santé, à la sécurité et à l’environnement, et mis en place un dispositif de management de la prévention.

Politique générale de sécurité et protection de l’environnement

Dans le cadre de sa mission de service public, l’Inrap a la volonté d’être reconnu pour son excellence en matière d’opérations de diagnostics et de fouilles, réalisées dans le respect des exigences de santé et de sécurité au travail, et des contraintes environnementales.

Son engagement s’inscrit dans un plan global d’amélioration continue, fondé en particulier sur la maîtrise de la sécurité sur ses chantiers et la gestion de leur impact en matière environnementale.

Au-delà de l’implication primordiale de sa ligne hiérarchique, assistée par les fonctionnels de prévention, la politique de l’Inrap en matière de santé, de sécurité et d’environnement se traduit par un engagement quotidien de l’ensemble des agents.

La démarche de l’institut se décline suivant trois axes principaux :

  • La prévention des pollutions accidentelles et des accidents du travail
  • La formation continue des agents
  • La communication en matière d’HSE.

Dans ce cadre, l’Inrap s’engage à poursuivre et à renforcer les actions déjà entreprises en matière de santé et de sécurité au travail, telles que :

  • L’intégration de l’analyse des risques « hygiène, sécurité, environnement » (HSE) à la démarche scientifique de l’Institut
  • Le maintien et le développement du niveau de formation des agents en matière de santé et de sécurité, avec une attention particulière portée à l’accueil des agents
  • La déclinaison des revues de résultats et « actions sécurité » au niveau national dans l’ensemble des interrégions
  • La réduction du nombre de jours d’arrêt de travail par la prévention des accidents.

Les moyens de prévention des risques

Un réseau de fonctionnels de prévention

L’institut a mis en place un réseau de fonctionnels de prévention à la mesure de ses ambitions :

  • 1 ingénieur sécurité prévention (ISP) au niveau national
  • 8 conseillers sécurité prévention (CSP), affectés chacun à une interrégion
  • 26 assistants de prévention, relais locaux sur les opérations.

Ce réseau est complété par les assistants techniques (AT), les adjoints scientifiques et techniques (AST) et les différents agents titulaires du brevet sauveteur secouriste du travail (SST).

Un dispositif de management de la prévention

L’Inrap prend en compte les enjeux de la prévention à travers une politique volontariste et claire. L’un des corollaires de cette politique est la mise en place d’un dispositif de management de la prévention, basé sur un référentiel interne dont les axes forts sont :

  • Une instruction générale de prévention
  • Un panel d’instructions techniques particulières et de notes relevant du domaine de la santé, de la sécurité et de l’environnement
  • Un accueil des agents sur le terrain autour des dangers et des risques spécifiques auxquels ils sont susceptibles d’être exposés (en s’appuyant notamment sur le « Livret sécurité » de l’Institut et sur les PPSPS).
  • Un pôle formation qui, en étroite collaboration avec l’ingénieur sécurité prévention, élabore des formations visant à la fois à éviter les pathologies mécaniques, et à améliorer les conditions de travail des employés. 30 % du plan formation porte sur les actions de sécurité au travail.