L’archéologie exhume et interprète les indices que recèle le sol pour connaître les sociétés humaines du passé : la recherche ne s’arrête donc pas à la fouille mais se prolonge par un intense travail de laboratoire.
Ainsi, à l’Inrap, outre les travaux menés dans ses quelque 50 centre de recherche, près de 300 archéologues participent aux travaux des nombreuses UMR qui associent l’ensemble de la communauté scientifique en France, et collaborent avec des laboratoires de recherche à l’étranger.
Ce sont ces prolongements de la fouille que présente le colloque « L’archéologie au laboratoire », organisé par l’Inrap avec Universcience et la fondation EDF Diversiterre.
Les développements des disciplines (géosciences, sciences de la vie, sciences environnementales, sciences chimiques et physiques) qui « font parler » les vestiges archéologiques sont innombrables : pendant deux jours, une trentaine de chercheurs s’attachera aux découvertes récentes de la paléogénétique, des analyses isotopiques, de la paléométallurgie et des nouveaux procédés d’imagerie.
Une occasion exceptionnelle pour découvrir les perspectives de la recherche sur l’homme et son passé.