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Mis à jour le
20 décembre 2019
Colloque
Bioarchéologie : minimums méthodologiques et référentiels communs, nouvelles approches

Ce quatrième séminaire scientifique et technique s’est tenu à Sélestat en Alsace, à l'auditorium de la Bibliothèque Humaniste​, les 28 et 28 novembre 2019. Il a été organisé par Carine Carpentier (Inrap), Rose-Marie Arbogast (CNRS), et Philippe Kuchler (Archéologie Alsace).

Bénédicte Pradat - Inrap - UMR 7209 AASPE / Françoise Toulemonde - MNHN - UMR 7209 AASPE / Frédérique Durand - Inrap - UMR 5608 Traces / Charlotte Hallavant (coll.) - HADÈS Archéologie - UMR 5608 TRACES / Aurélie Salavert (coll.) - MNHN - UMR 7209 AASPE  / Julian Wiethold (coll.) - Inrap - UMR 6298 ArTeHiS / Véronique Zech‐Matterne (coll.) - CNRS - UMR 7209 AASPE

La carpologie, initiée en France il y a 50 ans, s’est considérablement développée en grande partie grâce à l’augmentation des opérations d’archéologie préventive. La hausse sensible du nombre de carpologues, l’accroissement des études qui en résulte et la multiplication des cadres institutionnels, publics ou privés, dans lesquels les études carpologiques sont réalisées, ont rendu nécessaire une réflexion collective sur les minimums méthodologiques devant apparaître dans les rapports d’études carpologiques. En effet, la mise en œuvre de grandes synthèses régionales ou chronologiques nécessitant la réalisation de bases de données partagées met en évidence des manques quant aux informations minimales devant figurer dans les rapports. Ces insuffisances ne permettent pas l’exploitation optimale des résultats émanant de la reprise d’anciennes études ou des travaux de plusieurs carpologues.

À l’instar de ce qui a été proposé par nos collègues archéozoologues (Frère & Bayle, 2017), ce travail présente un consensus relatif aux renseignements minimaux devant figurer dans les rapports carpologiques, validé par la communauté des carpologues exerçant sur le territoire français.

Les informations qui doivent impérativement apparaître dans les rapports sont listés par groupes thématiques, allant de la description synthétique du site étudié aux indications méthodologiques propres à la discipline : fiche signalétique de l’étude carpologique (renseignements concernant le site étudié, l’auteur de l’étude…) ; méthodologie (échantillonnage, tamisage, tri, quantification…) ; résultats (analyse des données brutes, tableaux de données). Le respect de ce minimum méthodologique permettra de poser les  bases solides d’une recherche collaborative et de nourrir la recherche scientifique sur le long terme.

Mots clés : carpologie, recommandations méthodologiques, rapport d’opération archéologique

Référence bibliographique

FRÈRE (Stéphane), BAYLE (Grégory) & FOREST (Vianney). (2017). L’étude des ossements animaux en contexte d’archéologie préventive. Vers un minimum méthodologique commun. Les nouvelles de l’archéologie148. <https://doi.org/10.4000/nda.3694>.

Durée :
00:04:36
Année :
2019
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